Origine végétale
Environ 1,500 espèces végétales sont utilisées, dont 90% sont des plantes sauvages cueillies dans leur milieu naturel, où elles sont dans leur meilleur état.
Les plus utilisés comme remèdes homéopathiques de cette provenance sont les insectes broyés (abeilles, fourmis, araignées…), les poisons et sécrétions de divers animaux, qui constituent des moyens thérapeutiques puissants.
Ce sont des sels naturels, des métaux sélectionnés à l’état le plus pur possible.
Les composant insolubles doivent d’abord être triturés dans un mortier avec de la lactose avant d’être élaborés en dilution homéopathiques.
Ce que l’on appelle « biothérapie » utilise des remèdes préparés à partir de produits d’origine microbienne (cultures, sérums ou vaccins) ou de sécrétions pathologiques qui sont employés en vertu d’une analogie causale, pour traiter des infections ou une prédisposition individuelle à souffrir de certaines maladies.
Les souches d’origine isothérapique sont obtenues à partir d’échantillons biologiques du malade lui-même (sang, salive, desquamations…)
Les souche d’origine organothérapiques sont des extraits glandulaires et tissulaires (thyroïde, rein, hypophyse, surrénales…)préparés selon des techniques homéopathiques.
