Le réveil de la conscience

Jacqueline Bousquet et Sylvie Simon

 » La science est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses.  » Paul Feyrabend, Pr de physique à Berkeley

Entre les recherches scientifiques qui, de la physique quantique aux études des champs magnétiques du vivant, révolutionnent la pensée, et les explications anciennes des traditions religieuses et spirituelles, il y a souvent un gouffre apparent. Les auteures ont la particularité d’appartenir aux deux mondes, et elles réconcilient dans ce livre les enseignements les plus anciens avec les découvertes les plus récentes. Car tel est le paradoxe : plus on explore le monde dit matériel et la vie, et plus on revient aujourd’hui vers une conception de l’univers proche des anciennes traditions spirituelles, langage excepté. En effet, la science physique, et plus particulièrement la biologie sont aux portes d’une mutation fantastique (au sens propre), dans laquelle le concept de Matière tel que nous l’avons connu est appelé à disparaître, et les organismes vivants apparaissent comme la partie visible d’entités contrôlées par des champs d’information d’un plan plus subtil.

Matière, information et champs magnétiques

La physique quantique nous a déjà révélé l’aspect immatériel des particules atomiques, les définissant comme de simples états d’énergie. La biologie des énergies ultrafines quant à elle nous conduit à la théorie de l’information, à l’étude des transferts d’information dans le vivant et l’étude des formes. En créant des formes (le monde  » matériel « ) et en se déformant – souvent à l’échelon des particules et molécules -, ces énergies émettent et reçoivent des informations dont les changements chimiques (molécules) ne sont que les manifestations. Dans ce nouveau concept de l’univers, l’information est primordiale, le monde visible n’étant que la partie perceptible de ces flux d’échanges.
Dans ce contexte, l’esprit, la conscience est assimilable au concept d’information. L’esprit peut être lumière, participant à une cosmogénèse selon Teilhard de Chardin.

En fait, le magnétisme et la matière ne sont que des formes particulières d’énergie. (Par exemple, les ondes électro-magnétiques de la lumière sont égales à un Magnétisme + électricité). On trouve donc deux entités : les photons (lumineux) et les neutrinos (magnétiques). Le photon est matériel, le neutrino immatériel. La biologie moderne étudie les structures relais de l’information au niveau de l’atome et de l’ADN.
De nombreuses expériences menées par des chercheurs, y compris dans des universités tout à fait officielles, mettent en évidence le fait que la matrice qui génère le monde perceptible n’est pas elle-même perceptible, mais elle consisterait en une sorte de champ magnétique libre, non mis en forme comme la matière, mais capable de le contrôler. Par exemple, on peut dématérialiser dans l’eau, par l’intermédiaire d’électrodes, des particules de métal qui se rematérialisent deux mois après ! Pendant ce temps, l’eau dans laquelle elles se sont dématérialisées a acquis des propriétés temporaires. Il y a ainsi interconnexion entre la pensée et la matière. On peut alors dire que  » L’univers ressemble plus à une grande pensée qu’à une grande machine.  »
En France, Emile Pinel a étudié trois champs intra-cellulaires. On trouve également des champs englobant des espèces entières (les poulets, l’humanité). Les champs renferment la mémoire de nos croyances et de nos actions. L’organisme apparaît donc comme un récepteur ou émetteur d’un champ vibratoire informationnel, issu d’un champ unitaire ultime  » en avant de toutes les autres sources, source de ce qui est « , ne contenant ni espace ni temps.

Malheureusement, la recherche scientifique actuelle engendre des ultraspécialistes incapables de faire la synthèse des connaissances. Certains plaident alors pour l’avènement d’une hyperphysique, incluant Conscience et Esprit, ainsi qu’une biologie dans laquelle la physique quantique serait partie prenante. Les précurseurs en sont Pinel, Popp, Sheldrake, Dutheil et Vincent. Puis A. Gurwitsch et Ilya Pryagine.
Certes, dans toutes ces visions de l’univers, il reste encore des analogies et des hypothèses, mais nous sommes aux portes d’une révolution. Il est par ailleurs frappant de constater que la théorie des champs morphogénétiques rappelle l’enseignement védique des samsaras, champs hérités de nos vies antérieures.

Matière = lumière condensée ?

Selon Popp, la matière serait en fait de la lumière condensée et l’énergie lumineuse serait stockée dans l’ADN. A tous les niveaux, on constate que l’information électronique contenue dans les cellules s’échappe par voie optique, indépendamment de la matière qui supporte cette information. De nombreuses expériences prouvent que des cellules peuvent être contaminées (maladies) par simple contact optique.
Déjà, par les biophotons, on peut tester la toxicité de certains produits chimiques et médicaments sur les tissus humains. Aux Etats-Unis et en Russie, on traite déjà des malades par les ondes magnétiques.

Ainsi, les quatre dogmes du matérialisme mécaniste hérité du temps de Descartes tombent d’eux-mêmes:
1: la matière n’est plus matérielle,
2 :l’univers n’est plus le fruit du hasard,
3 :l’évolution des espèces n’est plus due au hasard et
4 : la conscience n’émane pas du cerveau.

La maladie

On doit appeler notre système de soins classique un  » système de maladie « , peu au fait et peu curieux de toute cette réalité qui nous amène à repenser le concept de santé. La médecine est encore organisée comme un système de réparation de  » pièces détachées « . Elle ne s’intéresse plus à des malades mais à des maladies répertoriées. Or d’après la nouvelle conception de la matière et de la conscience, la maladie ne prend jamais naissance dans le corps physique. Dans cette hypothèse, le virus et le microbe ne sont pas les causes des maladies mais de simples témoins. En essayant de les éliminer, on introduit le plus souvent des maladies iatrogènes (causées par la médecine elle-même).
Des expériences sur des cultures de cellules prouvent que les microbes et virus sont  » créés  » par les cellules, selon un mécanisme de décomposition. Leur apparition est fortement liée à la nourriture et à l’état vibratoire de l’organisme. On sait faire en sorte que ces cultures créent d’elles-mêmes à peu près toutes les variétés de microbes et virus connus sur terre par la simple modification du milieu externe. Les composants endogènes (virus, microbes et protéines déficientes) ne sont donc que les résultats passifs d’une décomposition, suite à un affaiblissement vibratoire. Ce ne sont que des éboueurs ou même des alliés selon la médecine nouvelle.
De fait, les statistiques montrent que l’hygiène a été et reste le principal facteur de diminution des grandes épidémies, et non les vaccins.
L’aspect psychosomatique
D’autres expériences montrent que, dans le cas de patients souffrant d’un dédoublement de personnalité, ils contractent des maladies et affections différentes suivant leur  » personnalité  » du moment.
L’effet placebo, qui repose sur la croyance du patient, est bien connu de la médecine classique !
En outre, bien des expériences de savants sur les ondes et champs magnétiques rejoignent les descriptions de chercheurs spirituels.
Figure prophétique, Illitch prêche l’abolition du clergé sanitaire qui, par ses multiples actes, réduisent l’autonomie de l’individu qui constitue son capital santé.

Le Cancer

Le cancer est le signe le plus évident de l’échec de la médecine d’école. Les statistiques montrent que l’on survit plus longtemps avec un cancer non traité que traité. On parle certes de prévention – mais cela consiste en messages destinés à distiller la peur, facteur elle-même de maladie.
En 1972, on annonçait que le cancer devait être vaincu en 2000. Aujourd’hui, il est plutôt en progression. Le taux de mort par cancer a augmenté de 1950 à 1992 de 15% à 25,7%, essentiellement dans les populations relativement jeunes (25,7%) de 25 à 64 ans.
Dans la vision holistique, les tumeurs et cancers ne sont que des symptômes, une réaction de l’organisme face à des informations qu’ils ne peuvent pas intégrer, car désorganisées ; la solution est dans la découverte de la source (stress, etc.). Les Drs Goddik, Lebout et Hamer ont fait de nombreuses expériences sur le sujet, et toutes ces recherches, qui ont lieu depuis près d’un siècle, convergent vers l’évidence que ce n’est pas la médecine, ni le thérapeute qui guérit, mais le malade lui-même !

Les vaccins

Contrairement à la théorie  » d’école « , la présence d’anticorps est la marque d’une impossibilité d’adaptation, la marque d’une maladie latente. Faire croire que nous sommes protégés par des anticorps manifeste une imposture. Voici pourquoi les  » bienfaits  » de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance, à la différence de défenses acquises.
De plus, les vaccins sont bien souvent des OGMs à fort potentiel mutagène, de véritables bombes à retardement. Par exemple, le vaccin de l’hépatite B contient un OGM de source animale, la TdT, au pouvoir mutagène susceptible de multiplier les maladies génétiques et aberrations chromosomiques chez les vaccinés et leur descendance. L’association de plusieurs vaccins, pénétrant la gaine de l’épiderme par effraction, peut grandement accroître le risque cancérigène.
Les scientifiques eux-mêmes avouent qu’on ne pourra mesurer les conséquences génétiques des vaccins que dans 15 à 20 ans.
En résumé : les vaccins conduisent à une augmentation du cancer et des maladies virales, à court ou à long terme.

La nourriture et la nature

Nous avons aujourd’hui une lutte commerciale totale pour s’approprier les droits de propriété sur la nourriture et la nature. Il faut cependant rappeler que Monsanto, fer de lance du brevetage du vivant, est l’inventeur de l’agent orange, défoliant de triste mémoire.
On peut certes faire remarquer que les teneurs en vitamine C sont peu différentes dans les fruits bio et non bio, mais il faut en fait prendre en compte l’activité énergétique des plantes et du sol, car on retrouve les polluants dans les fruits et dans le sol. Les nouveaux produits hybrides OGM constituent une rupture de la chaîne de transmission d’information, déclenchant des déséquilibres..

La conscience

Chez les Celtes, les Vikings, en Afrique, en Australie, et dans l’Océan Indien, en Amérique Nord, on trouve un lien entre Tradition et symboles, l’écologie et les savants prémonitoires. Cette Tradition nous dit que l’Homme créateur, grand architecte, génère Maya l’illusion en se soumettant à ses perceptions très relatives, et il s’enferme dans une prison. On oublie souvent également que les Soufis, Sarrazins du VIIIè siècle à Cordoue, croyaient en la réincarnation, tout comme les cathares au XIIè siècle, ainsi que de nombreux penseurs.
Dans un monde où l’obsession des dirigeants est de convertir la liberté de chacun en données économiques, où l’on pousse à la consommation de biens matériels, une partie de la population crée une nouvelle conscience, se préparant à un changement radical de perception de l’univers.
Ce que nous accepterons de croire nous permettra de percevoir et assimiler ces changements d’état du monde et de changer radicalement de vision.

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One Response to Le réveil de la conscience

  1. […] Voici un témoignage récent de la persistante subtile des pensées, suivi d’un long article sur le premier colloque mondial sur les EMIS! […]

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