Connexions multidimensionnelles – Causes et effets- Par Anne Duflot

janvier 28, 2017

Conférence  samedi 18 mars  2017, 14H30 :

Anne Duflot donnera une conférence dans le cadre des activités de l’association Résonance Spirituelle: http://blog.resonancespirituelle.fr

ma-conf-resonannce-18032017

 

En partant de son expérience personnelle de connexion avec une autre dimension, elle partagera, dans un premier temps, ses réflexions suscitées par une maturation de celle-ci concernant le processus de connexion qu’elle a vécu, la nature des entités et la dimension via laquelle elles l’ont contactée, la teneur des messages qu’elle a ainsi reçus et le processus de leur formulation en mots; ceci après avoir décrit ses prédispositions à ce type de contact, et les facteurs déclencheurs qui ont été à leur origine.

Elle dégagera ensuite l’impact initiatique produit par ces contacts sur sa perception de notre plan d’existence terrestre, de notre structure holistique, du sens de la vie, et  notamment sur sa prise de conscience de notre multidimensionnalité.

 

Les places étant limitées, il est possible de les réserver  :

 

Association Résonance Spirituelle

18, rue du Docteur Lemaire

59140 Dunkerque

Téléphone : 06.48.38.63.85

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Théorie d’un médecin américain sur l’existence de l’âme

novembre 1, 2012

Свеча похороны огонь свет

© Flickr.com/Lydia Elle/cc-by-nc

Artcicle source : http://french.ruvr.ru/

L’anesthésiste américain Stuart Hameroff de l’Université d’Arizona a émis une théorie scientifique étayant l’existence de la vie d’outre-tombe et l’immortalité de l’âme.

Selon lui, lorsque le coeur arrête de battre, l’information située dans le cerveau ne meurt pas et continue de se propager dans l’Univers. Lorsque les médecins raniment  l’homme cette information quantique revient de l’espace dans son corps et l’homme retient cette expérience unique.

De l’avis des chercheurs, cette théorie explique le fait que les gens ayant vécu une mort clinique se souviennent d’une « lumière blanche » et du « tunnel » dans lequel ils s’étaient retrouvés.

PhotonQ-Stuart Hameroff on a Quantum Theory of...


Treize règles à suivre lorsqu’on a affaire à des psychopathes

septembre 14, 2012
Source : zone-7.net
Via SOTT
stout book
Martha Stout, auteure de The sociopath next door, nous livre ici un condensé de règles à suivre afin d’éviter de tomber dans le piège des psychopathes. Ces règles constituent la base d’un comportement sain et libérateur face à ces prédateurs naturels, puisque ceux-ci ne sont pas uniquement des chefs d’États corrompus, des hauts gradés militaires ou des « requins » de la finance, mais bien des gens « ordinaires » que nous côtoyons inévitablement à plusieurs reprises dans nos vies. Ne pas se faire prendre à leur jeu est une importante leçon de vie.

1. La première règle consiste à accepter le fait que certains individus n’ont littéralement pas de conscience. Pilule difficile à avaler puisqu’ils ressemblent rarement à Charles Manson ou Ted Bunty. Ils nous ressemblent en tout point.

2. Dans un conflit entre vos instincts et ce qu’implique le rôle joué par l’individu – qu’il soit éducateur, médecin, chef d’équipe, amant des animaux, humaniste, parent, etc. – , faites confiance à vos instincts. Que vous le vouliez ou non, vous êtes un observateur constant du comportement humain et vos impressions non filtrées, quoique alarmistes et paraissant non fondées, peuvent être d’un grand secours si vous les écoutez. Une partie de vous-mêmes sait, sans y avoir été éduqué, que les étiquettes impressionnantes et/ou à saveur morale ne donnent pas la conscience à celui ou celle qui n’en avait pas dès le départ.

3. Lorsque vous considérez une nouvelle relation, quelle qu’elle soit, pratiquez la « Règle de Trois » relativement aux déclarations et promesses qu’une personne fait, ainsi qu’à ses responsabilités. Faites de la « Règle de Trois » votre politique personnelle. Un mensonge, une promesse brisée ou une seule responsabilité négligée peut très bien n’être qu’un malentendu. Deux peuvent impliquer une erreur sérieuse. Mais trois mensonges impliquent probablement que vous avez affaire à un menteur, et la duperie est le premier indicateur d’un comportement sans conscience. Oubliez ce que vous craignez y perdre en coupant cette relation et sortez-en dès que vous le pouvez. Bien que cela puisse être difficile, rompre la relation maintenant sera plus facile et moins coûteux que plus tard. Ne donnez pas votre argent, vos secrets ou votre affection à un quelqu’un qui a récidivé trois fois. Vos précieuses qualités pourraient ainsi être gaspillées.

4. Questionnez l’autorité. Une fois de plus, faites confiance à vos instincts et à vos préoccupations (anxiétés), tout spécialement ceux concernant des individus qui déclarent que la domination des autres, la violence, la guerre ou d’autres violations de la conscience sont la solution à certains grands problèmes. Faites-le même lorsque – et surtout lorsque – tous les gens autour de vous ont cessé de questionner l’autorité. Rappelez-vous ce que Stanley Milgram a dit à propos de l’obéissance : « Au moins six personnes sur dix vont aveuglément obéir jusqu’au bout à une autorité, quelle qu’elle soit, à l’allure officielle. » Le bon côté de la chose est que d’avoir un certain support social nous rend plus enclins à défier l’autorité. Encouragez les gens autour de vous à se questionner, eux aussi.

5. Suspectez la flatterie. Les compliments sont de bien belles choses lorsqu’ils sont sincères, mais la flatterie extrême fait appel à notre égo d’une façon peu réaliste. C’est là la matière de l’envoûtement et celui-ci implique presque toujours une intention de manipuler. La manipulation à l’aide de la flatterie est parfois inoffensive, parfois sinistre. Jetez un coup d’œil au-delà de votre égo flatté et souvenez-vous de toujours suspecter la flatterie. Cette « règle de la flatterie » s’applique sur une base individuelle, mais également à l’échelle de groupes, même de nations entières. À travers l’histoire de l’humanité et jusqu’à aujourd’hui, l’appel à la guerre a toujours fait usage d’une déclaration flatteuse arguant que les forces armées remporteront une victoire qui changera le monde pour le mieux : un triomphe moralement louable, justifié par ses résultats humanitaires, unique d’efforts humains justes et dignes d’une énorme gratitude. Depuis que nous écrivons l’Histoire, toutes les plus grandes guerres ont été encadrées de cette façon, de tous les côtés du conflit. Et dans toutes les langues, l’adjectif le plus fréquemment utilisé est « sainte », « guerre sainte ». L’argument peut facilement être démontré que l’humanité ne sera en paix que lorsque les nations seront capables de voir au travers de cette flatterie autoritaire.

6. Si nécessaire, redéfinissez votre concept du respect. Trop souvent, nous confondons la crainte avec le respect, et plus nous craignons quelqu’un, plus nous le/la percevons comme méritant notre respect. J’ai un chat que ma fille a nommé « l’homme musclé » lorsqu’il était tout petit car, même jeune, il avait tous les attributs d’un lutteur professionnel. Maintenant qu’il a grandi, il est beaucoup plus costaud que la plupart des autres chats domestiques. Ces formidables griffes ressemblent à celles de ces ancêtres chats-léopards asiatiques, mais son tempérament est tendre et pacifique. Mon voisin a une petite chatte « calico » qui nous visite de temps à autre. Bien entendu, son charisme de prédateur est énorme et elle est très douée pour vivement envoyer un regard méchant aux autres chats. Chaque fois qu’elle est dans un rayon de quinze mètres, « L’homme musclé », quoique de taille deux fois plus grande, se tapit et s’aplatit de peur et de déférence féline. « L’homme musclé » est un chat splendide. Il est chaleureux, affectueux et très près de mon cœur. Quoiqu’il en soit, j’aime croire que ses réactions sont plus primitives que les miennes. J’espère que je ne confonds pas peur et respect, car le faire assurerait ma propre victimisation. Utilisons nos cerveaux humains de façon à transcender notre tendance animale à nous abaisser devant les prédateurs afin de démêler la confusion entre crainte et admiration. Dans un monde idéal, le respect serait une réaction automatique à l’égard de ceux qui sont forts, bons et moralement courageux. La personne qui profite de l’occasion pour vous inspirer la peur n’est fort probablement pas de ceux-là. La résolution de conserver le respect séparé de la peur est encore plus cruciale pour les groupes et les nations. Le politicien, petit ou grand, qui menace la population par de fréquents rappels aux possibilités de crime, de violence ou de terrorisme, et qui emploie les craintes ainsi magnifiées pour gagner l’allégeance est, plus souvent qu’autrement, un escroc qui a réussi plutôt qu’un chef légitime. Cela a été vrai dans toute l’histoire de l’humanité.

7. N’embarquez pas dans le jeu. L’intrigue est l’outil du psychopathe. Résistez à la tentation de concurrencer avec un psychopathe séducteur, d’être plus habile que lui, de psychanalyser ou même de plaisanter avec lui. En plus de vous abaisser à son niveau, vous vous détourneriez de l’objectif le plus important : vous en protéger.

8. La meilleure façon de vous protéger d’un psychopathe est de l’éviter, de refuser tout contact ou toute forme de communication. Les psychologues ne recommandent habituellement pas l’évitement, mais dans ce cas-ci je fais une exception très délibérée. La seule méthode véritablement efficace si vous avez affaire à un psychopathe que vous avez identifié est de le rejeter complètement de votre vie. Les psychopathes vivent complètement en dehors du contrat social, et les inclure dans des relations ou des arrangements sociaux est donc périlleux. Commencez cette exclusion dans le contexte de vos propres relations et de votre vie sociale. Vous ne blesserez personne. Aussi étrange que cela puisse paraître, et bien qu’ils prétendront le contraire, les psychopathes ne possèdent pas le genre de sentiments que l’on peut blesser. Peut-être n’arriverez-vous pas à faire comprendre à vos amis et à votre parenté pourquoi vous évitez un individu en particulier. Un psychopathe est difficile à discerner et encore plus difficile à définir. Évitez-le de toute façon. Si l’éviter complètement est irréalisable, prévoyez vous en éloigner le plus possible pour en arriver à tendre vers l’évitement total.

9. Questionnez votre tendance à prendre en pitié trop facilement. Le respect doit être réservé aux individus empreints de bonté et moralement courageux. La pitié est aussi une réponse sociale valable, mais elle devrait être ménagée aux personnes innocentes, réellement en douleur ou sur lesquelles la malchance s’acharne. En outre, je recommande que vous mettiez sévèrement au défi votre besoin d’être poli dans toutes les situations. Pour les adultes normaux de notre culture, être ce que nous pensons « civilisés » est comme un réflexe et nous nous affichons souvent automatiquement convenables même lorsque quelqu’un nous a exaspérés, nous a menti à plusieurs reprises, ou nous a figurativement poignardés dans le dos. Les psychopathes tirent un énorme avantage de cette politesse automatique afin d’exploiter la situation. N’ayez pas peur de ne pas être souriants et d’aller, avec calme, directement au but.

10. N’essayez pas de racheter ce qui ne se rachète pas. Les secondes (troisièmes, quatrièmes et cinquièmes) chances sont pour les personnes qui ont une conscience. Si vous avez affaire à une personne qui n’a pas de conscience, sachez comment ravaler et oublier vos pertes. À un certain moment, la majorité d’entre nous doit apprendre l’importante et décevante leçon de vie que nous ne pouvons pas contrôler le comportement – encore moins la structure caractérielle – des autres, aussi louables que soient nos intentions. Apprenez ce fait de la vie humaine et évitez l’ironie de vous prendre au même jeu ambitieux que les psychopathes : le contrôle. Si vous ne désirez pas contrôler, mais plutôt aider les gens, alors aidez ceux qui veulent réellement de l’aide. Le comportement des psychopathes n’est d’aucune façon de votre faute. Ce n’est pas non plus votre mission. Votre mission, c’est votre propre vie.

11. N’acceptez jamais, par pitié ou pour n’importe quelle autre raison, d’aider le psychopathe à camoufler son réel caractère. « S’il te plaît, ne le dis pas », souvent exprimé en larmes et avec beaucoup de grincements de dents, est la marque de commerce des voleurs, des abuseurs et des psychopathes. N’écoutez pas ce chant de sirène. Les autres méritent beaucoup plus d’être avertis de la présence de psychopathes que ceux-ci ne méritent que vous gardiez leurs secrets. Si quelqu’un sans conscience insiste sur le fait que vous lui « devez » quelque chose, souvenez-vous de ceci : « tu me dois » a été la phrase clé des psychopathes depuis des milliers d’années, littéralement, et continue de l’être. Nous tendons à prendre « tu me dois » comme une déclaration irrésistible, mais elle n’est tout simplement pas vraie. Ne l’écoutez pas. Aussi, ignorez la déclaration « tu es pareil à moi ». Vous ne l’êtes pas.

12. Défendez votre psyché. Ne permettez pas à quiconque sans conscience, ou même semblable à ce genre de personne, de vous convaincre que l’humanité est un échec. La majorité des êtres humains ont une conscience. La majorité des êtres humains sont capables d’amour.

13. Vivre heureux est la meilleure vengeance.

– Webmestre Zone-7

[NDT : Marta Stout utilise le terme sociopathes, mais la réalité qu’elle décrit est également celle des psychopathes. Le terme a donc été substitué dans le présent texte.]


Le mystère de la combustion spontanée éclairci ?

septembre 13, 2012
13.09.2012, 16:13
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Le mystère de la combustion spontanée éclairci

Photo : EPA

Les premiers cas de la combustion spontanée ont été enregistrés au 16ème siècle. Le dernier incident similaire s’est passé en 2010 en Irlande. Le biologiste Brian J. Ford a avancé une théorie qui pourrait jeter la lumière sur ce phénomène unique et effrayant.

Selon M. Ford, la cause la plus évidente de la combustion spontanée serait l’acétone qui s’accumule dans l’organisme humain. Il s’agit en premier lieu des alcooliques, ainsi que des diabétiques. T

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Il fait si bon vieillir

mars 7, 2012

Vidéo envoyée par Capucine


La lévitation : bientôt à la portée de tous grâce aux supraconducteurs ?

octobre 31, 2011

supraconducteurs ?

21/10/2011 à 15:22 – Par Jonathan Sousa – source GIZMODO  – Info envoyée par Olivier Cellier

Vous avez souvent imaginé  le futur avec des voitures en lévitation au-dessus du sol ? C’est aussi le cas des scientifiques qui travaillent d’arrache-pieds pour rendre cela possible. Découvrez une vidéo étonnante qui montre encore une fois que la science a encore fait des progrès…

Vous aviez peut être déjà vu auparavant des supraconducteurs en lévitation au-dessus d’une piste ? La vidéo que nous vous présentons est d’un tout autre niveau ! Plus besoin d’être un physicien érudit, un super geek ou un scientifique renommé pour apprécier les incroyables et multiples possibilités offertes par les supraconducteurs et des aimants, comme nous le présente cette séquence.

Présenté à l’Université de Tel-Aviv, l’individu montre le verrouillage quantique ou piégeage quantique d’un supraconducteur – des propriétés obtenues par un matériau qui a été refroidi à l’azote liquide – et aussi improbable que cela puisse paraître, il est bien possible de « fixer » en suspension un objet dans une certaine position et un certain angle, verrouillé dans un champ magnétique alors même qu’il est en mouvement.

On plane… et vous ?


L’immortalité de l’homme provoquerait son trépas

octobre 8, 2011
MOSCOU, 7 octobre – RIA Novosti
 

Si le rêve de toujours de l’humanité, l’immortalité, se réalisait, il pourrait tourner au cauchemar et mettre l’homme en tant qu’espèce biologique dans une situation peu avantageuse ont conclu les scientifiques de l’Université de San Paolo, rapporte le quotidien britannique The Daily Mail.

L’immortalité promise à l’homme par les auteurs des films de science-fiction, le futurologue Ray Kurzweil et les amateurs des nanotechnologies, ne serait pas un avantage, mais un défaut génétique, un facteur conduisant à la défaite dans la concurrence interspécifique. Au cours de l’expérience, les biologistes dirigés par Andre Martins ont modélisé la concurrence entre deux populations – une population normale dont les membres vieillissent et meurent, et une population immortelle, dont les représentants meurent seulement sous l’influence de facteurs extérieurs, c’est-à-dire les assassinats, les accidents et les mutations anthropiques.

Les simulateurs informatiques se comportaient très différemment en fonction des paramètres les plus dérisoires du programme. Au stade initial, l’immortalité avait l’avantage. Cependant, en ajoutant des paramètres extérieurs supplémentaires, l’avantage de la population vieillissante devenait de plus en plus évident. Comme l’a prouvé la simulation, les immortels sont voués à l’extinction, sachant également que dans le monde réel il existe bien plus de facteurs qu’il est possible de prévoir dans un programme informatique.

Au final, comme l’a prouvé la simulation, le vieillissement de l’organisme, qui survient lorsque les cellules ne peuvent plus pleinement remplir leurs fonctions, peut être même considéré comme un résultat de l’évolution assurant la survie de l’homme en tant qu’espèce biologique, de même que celle des autres espèces sur Terre.Au cours de l’évolution, les changements et les mutations aidaient chaque génération suivante à mieux s’adapter aux nouvelles conditions extérieures, ce qui compensait dans l’ensemble l’effet négatif de la mort. Sans parler du fait que les individus immortels mourraient très probablement d’ennui.