S’émerveiller, une solution pour être heureux ?

janvier 17, 2014

Source INREES

Savez-vous que s’émerveiller est bon pour l’esprit, mais aussi pour la santé, et que cela nous permettrait de vivre plus longtemps ? Explications avec trois experts en la matière.

S’émerveiller : les enfants sont extraordinairement doués pour cette capacité. Les regarder s’extasier ou rire à la moindre occasion est un pur délice mais peut aussi nous procurer un brin de nostalgie. Car en grandissant, nous devenons souvent aveugles aux merveilles de la vie. Et pourtant, échanger un sourire, savourer le temps passé avec les êtres aimés, contempler un paysage, écouter le chant des oiseaux, déguster un bon plat… Les occasions au quotidien sont nombreuses.

L’émerveillement : de la quête à la conquête

Le philosophe et théologien Bertrand Vergely, auteur de Retour à l’émerveillement, nous déculpabilise et nous explique que l’émerveillement de l’adulte diffère de celui de l’enfant. Arrivé à un certain âge, l’insouciance est souvent derrière nous et la réalité, parfois difficile, face à nous. La capacité d’émerveillement est alors une quête : « il faut avoir lutté contre soi pour parvenir à cet émerveillement-là. Il faut avoir surmonté la tristesse, la lassitude, la révolte, le désespoir et donc, les avoir rencontrés. » précise-t-il. Une fois cette capacité retrouvée, alors « un miracle s’opère : la vie se met à parler. Comme pour les enfants, avec la même magie. Une magie toutefois enrichie par l’expérience de la vie » ajoute le philosophe. Car pour l’auteur, rien n’est plus important : « on peut être riche, si l’on ne sait pas s’émerveiller, on est pauvre. On passe à côté de l’essentiel, on manque la beauté du monde, la richesse des êtres humains, la profondeur de l’existence. » Pour lui, la vie est un miracle : « Nous devrions être conscients de l’extraordinaire fait de vivre. » Le mot « émerveillement » vient du terme « mirabilia », l’union du mot « miracle » et du verbe « admirer », rappelle l’auteur. Or, selon lui : « quand on prend le temps du regard et de l’admiration, on soigne son âme avant de libérer une véritable générosité. »

Les bienfaits de l’émerveillement sur la santé

Autre condition de l’émerveillement : aimer la vie. Bertrand Vergely estime qu’ « en devenant présent à notre existence, nous allons voir celle-ci dévoiler sa richesse à travers mille détails. » C’est le message que diffuse également Florence Servan-Schreiber, journaliste. Elle a participé à des « cours de bonheur » basés sur la psychologie positive et créés par Tal Ben-Shahar, docteur en psychologie et en philosophie. Un manifeste rédigé en 1998 décrit la « science du bonheur » comme « l’étude scientifique des forces et des qualités qui permettent aux individus et aux communautés de s’épanouir ». Après avoir expérimenté ce programme, Florence Servan-Schreiber a voulu partager son expérience, ses connaissances, et des outils à la portée de chacun, dans un livre intitulé « 3 kifs par jour et autres rituels recommandés par la science pour cultiver le bonheur ». Parmi eux, le carnet de kifs ou carnet de gratitude. Il s’agit d’annoter chaque soir, dans un cahier, juste avant de s’endormir, trois évènements de la journée pour lesquels nous aurions envie de dire Merci ! Un exercice qui nous invite à prendre conscience des trésors et des richesses que nous offre la vie. Pour Florence Servan-Schreiber : « La gratitude libère de l’envie : la reconnaissance de ce que j’ai m’exonère du désir d’autre chose. Cela nous permet de mieux vivre avec ce que l’on possède déjà et d’être plus généreux. Ressentir et exprimer sa reconnaissance est un formidable antidote contre les émotions négatives, l’hostilité, le tourment et l’irritation ». Des laboratoires étudient les bienfaits liés au sentiment de gratitude. Ainsi, d’après le professeur Robert Emmons, les personnes qui tiennent régulièrement un carnet de gratitude « ont gagné quelques heures de sommeil, s’endormaient plus vite, et se sentaient plus reposées au réveil ». rapporte Florence Servan-Schreiber. Mieux vaut donc compter ses kifs plutôt que les moutons en cas d’insomnie, suggère-t-elle avec humour dans son livre. Plus fort encore, être dans la gratitude ou l’émerveillement permettrait de vivre plus longtemps. Pour mener une telle étude, il faut pouvoir étudier un groupe de personnes ayant exactement le même mode de vie et vivant au même endroit. Les chercheurs ont ainsi examiné des lettres biographiques rédigées par les religieuses d’un couvent à l’âge de 20 ans, 40 ans et 70 ans. Des sémanticiens ont analysé la teneur du vocabulaire et quantifié les mots en lien avec les notions d’émerveillement, d’optimisme et de gratitude. Ils ont ensuite étudié leur état de santé. Ils se sont aperçus que les religieuses manifestant le plus cet état d’esprit positif à travers leurs lettres vivaient en moyenne sept années de plus que les autres. Cette étude a été réitérée dans des contextes plus courants et les résultats sont les mêmes. Ainsi, s’émerveiller serait bon pour la santé.

L’émerveillement et la science, une fenêtre sur l’infiniment grand

Il y a quelques années, Morvan Salez, ancien astrophysicien au centre national de la recherche scientifique (CNRS), écrivain et auteur-compositeur, travaillait à la NASA dans un centre construisant des sondes d’exploration du système solaire. Il venait d’achever la construction d’un instrument destiné à détecter un rayonnement électromagnétique venant d’objets du ciel, installé sur un télescope au sommet du volcan d’Hawaï. Lorsque celui-ci a émis un signal, l’astrophysicien a bien sûr ressenti une immense joie, mais surtout, il a mesuré, à cet instant précis, l’entière dimension de ce résultat. Des photons provenant d’une autre galaxie venaient de parcourir des millions d’années lumière dans l’espace avant d’être détectés par son appareil. « C’est comme si ce photon que je venais de détecter me reliait directement à cette galaxie, au-delà du temps et de l’espace. Et moi, petit humain, je me connectais à ça. C’était tellement fort que cela m’a quasiment mis dans un état de transe. » confie le chercheur. Les découvertes scientifiques mais aussi biologiques l’émerveillent tout autant que la nature de l’esprit humain ayant permis ces avancées. « Savoir que l’être humain est capable de sonder l’Univers à ses débuts est une source d’émerveillement en soi. »Pour celui qui cultive cet état d’esprit à chaque instant, « j’aimerais tellement que, grâce aux sciences, les gens puissent prendre conscience qu’ils font partie de ce tout et qu’ils ont la chance inouïe de vivre cette expérience. Cela changerait tellement leur façon de voir la vie, d’illuminer leur quotidien. »

Retour à l’émerveillement, Bertrand Vergely
Albin Michel (Septembre 2010 ; 326 pages) 

 

 

 

http://www.inrees.com/articles/S-emerveiller-pour-etre-heureux/


Le sommeil permet au cerveau d’évacuer ses déchets toxiques

octobre 20, 2013

 

Sommeil permet au cerveau d'évacuer ses déchets toxiques

© Flickr.com/RelaxingMusic/cc-by-sa 3.0

atlantico.fr Un docteur à la faculté de médecine de l’université de Rochester (New York) vient de découvrir que dormir permettait au cerveau de se nettoyer des déchets accumulés pendant le temps passé éveillé, à cause de l’activité neuronale. Le cerveau utilise un système dit « glymphatique » pour se nettoyer de ses toxines. Les chercheurs ont également découvert que l’espace intercellulaire augmentait de 60% durant le sommeil, permettant une meilleure évacuation des déchets.

Le système de nettoyage, observé grâce à une nouvelle technologie d’imagerie utilisée sur des souris, aspire le fluide cérébro-spinal et le renvoie purifié, transformant les déchets jusqu’au foie, afin qu’ils soient éliminés. L’accumulation de ces toxines peut provoquer le développement de quasiment toutes les pathologies neurodégénératives.

Ces travaux, dont les résultats ont été publiés dans la revue Science, pourraient donc permettre d’améliorer la compréhension des fonctions biologiques du sommeil et de mieux traiter ces maladies, dont Alzheimer fait partie.

atlantico.fr

via La voix de la Russie

 


Le manque de sommeil affecte nos gènes

mars 13, 2013

© Thinkstock.

Dormir trop peu pendant plusieurs nuits d’affilée peut perturber des centaines de gènes essentiels à la santé, notamment les gènes liés au stress et au système immunitaire, écrit The Guardian.

Des tests sur un échantillon de personnes ayant dormi moins de six heures par nuit pendant une semaine ont révélé des changements importants dans l’activité des gènes gouvernant notre système immunitaire, notre métabolisme, notre cycle du sommeil, ainsi que notre réaction au stress, ce qui porte à croire que le manque de sommeil pourrait a un impact sur notre bien-être général à long terme.

Les modifications, qui ont affecté plus de 700 gènes, pourraient clarifier les mécanismes biologiques qui augmentent le risque de toute une série de maladies chez les personnes ne dormant pas assez, notamment les maladies du coeur, le diabète, l’obésité, le stress, et la dépression.

Le professeur Derk-Jan Dijk , directeur du Centre de recherche sur le sommeil à la Surrey University et responsable de l’étude a déclaré: « Nous avons été surpris de découvrir qu’une si faible différence du nombre d’heures de sommeil entraînait de tels changements. C’est le signe qu’une privation ou une interruption de sommeil ne fait pas que provoquer un état de fatigue ».

Dans un sondage ayant porté sur des ouvriers britanniques, plus de 5% des sujets disaient ne pas dormir plus de 5 heures par nuit. Dans une autre enquête réalisée aux États-Unis en 2010, presque 30% des personnes disaient ne pas dormir plus de six heures par nuit.

L’équipe du professeur Dijk a demandé à 14 hommes et à 12 femmes âgés de 23 à 31 ans, tous en bonne santé, de séjourner au laboratoire pendant 12 jours. Chaque volontaire s’est rendu au centre à deux reprises. Lors de la première visite, ils dormaient 10 heures par nuit pendant une semaine. La deuxième fois, en revanche, ils ne pouvaient dormir que six heures par nuit. À la fin de chaque semaine, ils restaient éveillés pendant un jour et une nuit, soit entre 39 et 41 heures.

En faisant appel à l’électro-encéphalographie (EEG), les scientifiques ont constaté que lors de la première visite, les personnes dormaient pendant environ 8 heures et 30 minutes. Lors de la deuxième visite, elles dormaient en moyenne 5 heures et 42 minutes.

Selon la revue scientifique américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, le temps de sommeil a un énorme impact sur l’activité des gènes. Parmi les personnes privées de sommeil, l’activité de 444 gènes était supprimée, alors que 267 gènes étaient plus actifs que chez les personnes autorisées à dormir plus longtemps. Des changements sur les gènes responsables du métabolisme pourraient déclencher ou aggraver le diabète ou l’obésité, alors que l’interruption de l’activité d’autres gènes, tels que ceux responsables de la réaction inflammatoire, pourrait entraîner des maladies du coeur.

D’autres gènes affectés sont liés au stress et au vieillissement. Le sommeil avait également un effet considérable sur les gènes responsables de notre horloge interne, ce qui laisse penser que le manque de sommeil pourrait empirer, entraînant ainsi un cercle vicieux.

Les tests montrent que l’activité d’environ 1855 gènes chez les personnes dormant 8 heures et 30 minutes par nuit augmentait et diminuait selon un cycle de 24 heures. Mais dans l’autre groupe, l’activité de près de 400 gènes s’étaient complètement arrêtée.

Les chercheurs n’ont pas analysé le temps nécessaire aux gènes pour retrouver leur niveau d’activité normale mais envisagent de le faire dans les études suivantes. Bien que l’activité d’un grand nombre de gènes ait été interrompue, les scientifiques ne savent pas si ces changements ne sont qu’une réponse innofensive à court terme, signe de l’adaptation du corps au manque de sommeil ou si cela a des effets négatifs sur la santé.

Jim Horne, professeur de psychophysiologie au Centre de recherche sur le sommeil de la Loughborough University a déclaré: « Les dangers potentiels du manque de sommeil dans notre société et le besoin de huit heures de sommeil par jour sont souvent exagérés et peuvent provoquer une inquiétude excessive. Bien que cette étude importante semble confirmer cette inquiétude, il convient de rappeler que les participants ont soudainement été privés de sommeil, ce qui a certainement été quelque peu stressant. Nous devons faire attention à ne pas faire de généralisations. De plus, notre sommeil peut s’adapter aux changements, et la qualité doit également être prise en compte ».

Source : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1517/You/article/detail/1586579/2013/02/26/Le-manque-de-sommeil-affecte-nos-genes.dhtml

 


Emission « Leur secret du bonheur »

décembre 5, 2012

J’ai trouvé cet article sur le site de mon amie Mu (merci Mu de nous faire positiver) , et j’ai trouvé cette émission tellement bien que je la reprend à mon tour sur mon blogue. Sacrée leçon de vie que nous donnent ces gens.

 

 

viaEmission « Leur secret du bonheur ».


Questions à la une – Pour ou contre les vaccins – Serons-nous bientôt tous allergiques – RTBF

novembre 24, 2012

Ils sont censés nous protéger et pourtant, ils suscitent aujourd’hui la méfiance. Même s’ils ont contribué à diviser par 30 la mortalité due à certaines maladies infectieuses, les vaccins sont considérés avec le plus grand scepticisme. Scandale du vaccin contre l’hépatite B, élaboration à la va-vite du vaccin contre la grippe A… autant de raisons qui incitent certains à remettre en cause la vaccination alors même que des maladies que l’on croyait disparues font leur réapparition. Que se passerait-il si l’on décidait de ne plus se vacciner ? Chaque individu peut-il ou doit-il avoir le choix ? Où s’arrête la liberté individuelle ? Où commence « le bien de tous » ?

 


La couche d’ozone se rétablit lentement

septembre 16, 2012

Caroline Albert 14/09/12 – 16h17  Source: belga.be

La couche d’ozone se rétablit lentement, a confirmé vendredi à Genève l’Organisation météorologique mondiale (OMM). L’ONU a souligné que l’adoption du Protocole de Montréal, il y a exactement 25 ans, a joué un rôle décisif.

« Avec l’élimination de 98% des gaz nocifs pour l’ozone contenus dans les produits industriels, agricoles et de grande consommation, la couche d’ozone est en bonne voie d’être restaurée au cours des cinq prochaines décennies », a affirmé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, dans un message publié à l’occasion de la Journée internationale de la couche d’ozone.

Le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone, signé le 16 septembre 1987, a mis un coup d’arrêt à la destruction de la couche d’ozone qui protège la Terre des rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil.

« Des millions de cas de cancer de la peau et de cataracte, ainsi que les effets nocifs du rayonnement ultraviolet sur l’environnement, ont déjà pu être évités », a déclaré Ban Ki-moon.

« Bien que l’on soit parvenu, grâce au Protocole de Montréal, à réduire leur production et leur consommation, ces substances chimiques destructrices d’ozone ont une longue durée de vie dans l’atmosphère. Il faudra attendre plusieurs décennies avant que leur concentration ne retombe au niveau d’avant 1980 », a rappelé l’OMM.

« La concentration de gaz nocifs pour l’ozone a atteint son pic dans la stratosphère antarctique aux alentours de l’an 2000. Actuellement, elle diminue lentement au rythme annuel de 1% environ.

 


L’exceptionnel témoignage d’Anita Moorjani

janvier 17, 2012

Article envoyé par Murielle 🙂

Publié le 9 janvier 2012 par Le Passeur

 

Voici l’exceptionnel témoignage d’Anita Moorjani , revenue de la mort au terme d’un cancer en phase terminale qualifié d’incurable, et qui nous parle de ce qu’elle a vécu dans l’au-delà, les raisons pour lesquelles elle est revenue et comment elle a guéri son corps en quelques jours à l’hôpital, uniquement parce qu’elle avait compris l’être divin qu’elle était.

Les propos qu’elle tient ne seront pas sans vous rappeler ce que vous lisez à travers les articles de ce site. Ce que j’ajouterai par rapport à son magnifique témoignage est que l’identification des mécanismes de notre ego est la phase essentielle qui nous ouvre les portes de notre propre divinité ici-même, incarnés que nous sommes dans un corps de matière au sein de la dualité. Ce qu’elle a fait à travers son expérience exceptionnelle est ce que nous sommes tous en train de faire en conscience, pour peu que nous entreprenions de déconditionner tranquillement tous les aspects du moule de nos limitations, qui finalement est essentiellement tissé de peurs et d’ignorance. (Voir L’Eveil en Soi 1 et 2). La beauté de la chose en ces temps extraordinaires est qu’il ne faudra pas passer par la case « mort » pour le réaliser.

Le Passeur.    Merci à Guillaume qui m’a transmis ce témoignage.

Anita Moorjani / Lilou Mace : Guérison d’un cancer de classe 4B – 46mn 47″ – VO sous-titrée en français

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)