Questions à la une – Pour ou contre les vaccins – Serons-nous bientôt tous allergiques – RTBF

novembre 24, 2012

Ils sont censés nous protéger et pourtant, ils suscitent aujourd’hui la méfiance. Même s’ils ont contribué à diviser par 30 la mortalité due à certaines maladies infectieuses, les vaccins sont considérés avec le plus grand scepticisme. Scandale du vaccin contre l’hépatite B, élaboration à la va-vite du vaccin contre la grippe A… autant de raisons qui incitent certains à remettre en cause la vaccination alors même que des maladies que l’on croyait disparues font leur réapparition. Que se passerait-il si l’on décidait de ne plus se vacciner ? Chaque individu peut-il ou doit-il avoir le choix ? Où s’arrête la liberté individuelle ? Où commence « le bien de tous » ?

 


Tous malades pour les labos

novembre 11, 2011

Source : http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/tous-malades-pour-les-labos-07-11-2011-1393396_57.php

Un documentaire mardi sur Arte montre que l’industrie pharmaceutique, faute d’inventer de nouveaux médicaments, invente… des maladies.

Les laboratoires pharmaceutiques "décident" des maladies qui vont nous atteindre dans les années à venir...Les laboratoires pharmaceutiques « décident » des maladies qui vont nous atteindre dans les années à venir… © Jaubert / Sipa

Par ANNE JEANBLANC

Maladies à vendre est un documentaire édifiant à regarder absolument demain mardi à 21 h 40 sur Arte pour devenir des « acteurs de santé » responsables, informés des manipulations possibles. Du cholestérol trop élevé à la dysfonction érectile en passant par la dépression et le trouble bipolaire, ce document démontre les stratégies mises en oeuvre, avec la complicité plus ou moins passive des experts médicaux et des autorités de santé, pour nous transformer en consommateurs de médicaments. Mikkel Borch-Jacobsen (philosophe et historien de la psychiatrie, professeur à l’université de Washington) et Anne Georget y interrogent de nombreux experts.

« La promotion de maladie, appelée condition branding par les spécialistes, est en passe de changer la médecine moderne en une vaste entreprise de marketing où la science est mise au service de l’industrie, et non plus des patients », dénoncent-ils. Exemple avec le Prozac, ce traitement de la dépression. Alors qu’on arrive en bout de brevet, il faut lui trouver une nouvelle indication. Une idée fuse : le syndrome dysphorique prémenstruel ! Un mot grec pour décrire un phénomène connu depuis toujours chez les femmes : un peu de tension, d’irritation, voire d’angoisse avant les règles.

« Diaboliquement malin » (professeur Philippe Even)

Le professeur Philippe Even, ancien doyen de la faculté Necker et coauteur avec le professeur Bernard Debré d’un récent rapport sur les médicaments, raconte : « Cent articles sont publiés sur le sujet pendant un an dans trente journaux. Des visiteurs médicaux vont distribuer des extraits pour apprendre aux médecins ce syndrome qu’ils ne connaissaient pas. Puis apparaît la solution : la nouvelle molécule… C’est la même que le Prozac, exactement, sauf la couleur. Qu’on va vendre quatre fois plus cher. C’est bien normal, puisqu’on ne se traite que pendant cinq jours par mois. Il faut rentrer dans ses frais. Voilà ! C’est renversant et diaboliquement malin. »

Autre exemple, développé par le docteur Bruno Toussaint, le directeur de la rédaction de la revuePrescrire. Il concerne cette fois non plus la création d’une nouvelle maladie, mais l’élargissement du marché des médicaments destinés à traiter l’hypertension artérielle. Car plus on abaisse le seuil choisi pour parler de maladie, plus le nombre de « clients » augmente. En pratique, si 1 000 adultes qui ont une hypertension (une tension supérieure à 16/9) prennent bien leur traitement, 10 à 20 auront évité un accident cardio-vasculaire au bout de 4 à 5 ans. « Pour ces personnes-là, c’est très bien », affirme Bruno Toussaint. « Mais, la grande majorité des personnes auront pris le médicament, sans bénéfice pour leur santé. Bénéfice pour la firme, oui. Et si on baisse encore le seuil de l’hypertension, on va traiter encore plus de gens qui auront encore moins de bénéfices. Par contre, on va augmenter le nombre de gens exposés aux effets indésirables des médicaments. »

Statines pour tous 

Même chose pour le taux de cholestérol. Que celui-ci augmente avec l’âge est normal. « En poussant les choses à l’extrême, l’industrie pharmaceutique a réussi à nous convaincre que le taux de cholestérol des gens de 25 ans doit être la norme pour tous », regrette le docteur David Healy, historien de la psychopharmacologie et professeur à l’université de Cardiff. « Mais, en prenant ce taux pour référence, on constate que 95 % des Français et des Allemands, par exemple, sont techniquement malades. Du point de vue de l’industrie, c’est merveilleux, c’est un marché phénoménal. » D’ailleurs, les experts dénoncent la « mafia du cholestérol », qui conduit les médecins à prescrire des traitements (statines) à des personnes qui devraient juste bouger plus et manger moins…


Cancer: Le Gardasil, un vaccin à l’effet boomerang

novembre 11, 2011

Source : http://www.20minutes.fr/sante/802652-cancer-gardasil-vaccin-effet-boomerang

Publié le 10 octobre 2011.

SANTE – Le taux d’effets secondaires graves de ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus est élevé…

Vaccin indiqué en prévention du cancer du col de l’utérus dû à certaines infections à papillomavirus humains (HPV), le Gardasil suscite la controverse. En cause, une efficacité théorique et des effets secondaires graves désormais connus après la vaccination.

Océane (voir photo), 16 ans, a été victime de six attaques cérébrales depuis sa deuxième injection de Gardasil en février 2011. «Ma fille, c’était la joie de vivre. Depuis huit mois, elle enchaîne les séjours à l’hôpital. Le lien entre l’état de santé d’Océane, qui souffrirait d’une encéphalomyélite, et le Gardasil a été fait par un médecin de l’hôpital de Dax», explique Jean-Jacques Bourguignon, son papa.

L’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps), qui a dénombré 351 victimes*, établit un taux d’effets indésirables graves de 8,1 cas pour 100.000 vaccinations. Chiffres obtenus en fonction du nombre de doses de Gardasil vendues en France, à savoir 4,3 millions depuis la fin 2006.

«Bonne tolérance de ce vaccin», selon Sanofi-Pasteur MSD

Or, on sait que seul 1,5 million de femmes ont été vaccinées, les jeunes filles recevant pour la plupart d’entre elles trois doses de vaccin. Aussi, le taux d’effets indésirables graves (EIG) est en fait de 23,4 pour 100.000 femmes. Un chiffre explosif! A titre de comparaison, le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100.000 femmes en 2010. Ainsi, le nombre d’effets secondaires graves après une vaccination est près de trois fois plus important que le risque d’être atteinte d’un cancer du col utérin.

«Ces chiffres ne constituent pas un signal d’alerte, mais nous maintenons une surveillance renforcée sur ce vaccin, explique l’une des responsables de la pharmacovigilance de l’Afssaps. Concernant l’évaluation du bénéfice et du risque, le comité technique des vaccinations pourra l’estimer à l’issue de la réunion de la Commission nationale de pharmacovigilance du 22 novembre.» Pour Yann Leocmach, directeur médical France pour Sanofi-Pasteur MSD, qui commercialise le Gardasil, «plus de 78 millions de doses ont été vendues dans le monde, et toutes les données confirment une bonne tolérance de ce vaccin».

Effets indésirables

Pour le député Gérard Bapt (PS), qui, après le Mediator, s’intéresse désormais de près au Gardasil, «les chiffres de la pharmacovigilance montre que les effets indésirables graves liées à la vaccination sont supérieurs au bénéfice hypothétique escompté en termes de réduction du cancer du col utérin, chez des personnes s’astreignant au dépistage par frottis! Il est urgent de réévaluer la balance bénéfice-risque», ajoute-t-il. En 2008, le DTPolio a été retiré du marché en raison d’un ratio d’EIG équivalent à 10,7/100.000 doses, chiffre donné par le laboratoire Sanofi-Pasteur. Le Gardasil pourrait-il subir le même sort?

* chiffres 2011

 Virginie Belle

Santé: Le pouvoir des pensées

mars 10, 2010

Source : http://www.ledevoir.com

On a tout faux. Les médias qui ne montrent que l’aspect négatif du système de santé. Les docteurs qui annoncent le pire à leurs patients. Les gens qui paniquent devant la maladie ou l’accident. C’est l’effet placébo qui nous l’enseigne: on a tout faux. Si nous étions positifs, si nous étions rassurants, si nous étions confiance en nous, nous ne vivrions pas la maladie de la même manière.

L’effet placébo, tout le monde connaît: un naïf avale du sucre et guérit en pensant qu’il a pris le remède. Mais ç’a tellement inquiété les scientifiques que, pour valider un nouveau médicament, pas une recherche n’est conduite de nos jours sans un groupe placébo qui s’ignore. On a trouvé de tout: des gens qui ressentent les effets secondaires alors qu’ils prennent le placébo, des gens dont la situation ne s’améliore pas alors qu’ils avalent le médicament, des gens qui sont guéris alors qu’ils ne sont même pas soignés. Méchant casse-tête! Lire le reste de cette entrée »


Les secrets de la médecine Inca

octobre 3, 2009

Le docteur Patrick BRAUN, auteur de « Médecins et sorciers des Andes », est accueilli par le professeur ESCANDE pour parler de la médecine inca qu’il a étudiée au cours de voyages en Amérique latine. Il explique comment les Incas possédaient des connaissances étonnantes, notamment en matière de psychiatrie et de chirurgie du cerveau, mais aussi dans le domaine des plantes et comment la médecine moderne cherche à bénéficier des découvertes maintenues par la tradition orale chez les peuplades indiennes dont le sorcier assure toujours le rôle du médecin. Il présente des crânes trépanés ou volontairement déformés, témoins des connaissances médicales des Incas.

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.