Et si la physique quantique expliquait les expériences de mort imminente ?

novembre 6, 2012

Les expériences de mort imminente surviendraient lorsque l’âme s’échapperait du système nerveux pour entrer dans l’univers selon des experts en physique quantique. Crédit Reuters

 

Des scientifiques estiment que les expériences de mort imminente surviennent lorsque l’âme, formée par des substances quantiques, s’échappe du système nerveux pour entrer dans l’univers.

Les expériences de mort imminente passionnent les scientifiques comme le reste de la population. Il y a encore trois semaines, l’histoire d’Eben Alexander, ce grand neurochirurgien qui racontait son expérience de vie après la mort dans le livre Proof of Heaven (« Preuve du paradis ») faisait la Une de nombreux journaux. Mais une question demeure : comment et quand est-ce qu’arrive ces expériences de mort imminente ? Selon deux scientifiques éminents, le Dr Stuart Hameroff et le physicien Roger Penrose, une expérience de mort imminente arrive lorsque les substances quantiques qui forment l’âme quittent le système nerveux pour se rendre dans l’univers. Cette théorie se rapproche donc de l’hypothèse de l’esprit quantique, qui suggère notamment que des phénomènes quantiques, comme l’intrication et la superposition d’états, sont impliquées dans le fonctionnement du cerveau, et surtout dans l’émergence de la conscience. L’essence de nos âmes seraient donc contenus dans une structure appelée microtubules.

Selon les deux experts, la conscience serait donc une sorte de programme pour un ordinateur quantique contenu dans le cerveau et qui persisterait dans l’univers après la mort d’une personne, expliquant donc les perceptions, les impressions des hommes et femmes qui vivent des expériences de mort imminente. Les âmes des êtres humains seraient plus que la simple interaction des neurones dans le cerveau : elles seraient issus de la fabrication même de l’univers et existeraient depuis le commencement des temps.

Stuart Hameroff expliquait ainsi dans un documentaire : « Disons que le cœur cesse de battre, le sang s’arrête de circuler, les microtubules perdent leur état quantique. L’information quantique dans les microtubules n’est toutefois pas détruite, elle ne peut pas être détruite, elle est juste redistribuée et se dissipe dans l’univers. Si le patient est ‘ressuscité’, qu’il revient à la vie, l’information quantique peut revenir dans les microtubules et le patient d’expliquer qu’il a eu une expérience de mort imminente. Mais si le patient n’est pas réanimé et meurt, il se peut alors que l’information quantique s’échappe du corps, peut-être indéfiniment, en tant qu’âme.

Si de nombreux scientifiques critiquent cette théorie, le Dr Hameroff estime que les recherches menées en physique quantique, qui montrent notamment que les effets quantiques jouent un rôle dans de nombreux processus biologiques comme l’odorat, la navigation des oiseaux ou la photosynthèse, commencent à valider sa théorie.

Lu sur The Daily Mail

Sourcehttp://www.atlantico.fr

 


La téléportation quantique de l’ADN par le Dr Luc Montagnier

août 6, 2011

Source : http://www.neotrouve.com/?p=1124

Le Dr Luc Montagnier et cinq autres chercheurs ont publié le 23 décembre 2010 un papier intitulé “DNA waves and water”
Selon son étude, il semblerait que certaines séquences bactérienne et d’ADN virale induisent des ondes électromagnétiques de basse fréquence dans des hautes dilution aqueuses. Ce phénomène semble être démarré par le bruit de fond électromagnétique ambiant à très basse fréquence. Il interprète ce phénomène dans le cadre de la théorie quantique des champs. Le phénomène concerné pourrait permettre de développer des systèmes de détection extrêmement sensibles pour les infections chroniques bactérienne et virales.

Du point de vue de l’establishment médico-scientifique, le Dr Montagnier c’est Dr Jekill et Mr Hyde. Il est d’une part une sommité titulaire du prix Nobel de médecine de 2008 pour ses travaux sur le vih  et d’autre part il dit déco
uvrir des phénomènes qui au mieux en font un disciple de Jacques Benveniste (chercheur génial mais trop dangereux pour l’establishment et Big Pharma qui réussirent à le discréditer), au pire un électron libre.

En clair, le Dr Montagnier dit que des ondes de très basse fréquence (7 Hz) semblent imprimer à l’eau du récipient B (100% pure) une image de fragments d’ADN contenu dans le récipient A, et que l’amplification par PCR de cette image recrée en vrai ces mêmes fragments d’ADN. Succinctement, la technique PCR (Polymerase Chain reaction) utilise des enzymes qui recopient des millions de fois les traces ADN de départ, d’ou un effet grossissant permettant de voir la structure originelle – une loupe biologique en quelque sorte. Dans l’expérience qui nous concerne ici, il semble que les enzymes perçoivent l’image de l’ADN comme étant une réelle ADN, et en font des – réelles – copies.

Ce dessin issu de l’article du NewScientist sur cette affaire illustre bien le processus :

Les réactions à cette communication (qui n’est pas encore parue dans une revue à comité de lecture) sont évidemment variées, souvent critiques car le résultat est hors norme et rappelle bien trop, sans doute, l’affaire Benveniste. Néanmoins, pour le chimiste Jeff Reimers de l’Université de Sydney par exemple, “si ces résultats sont corrects, cette expérience serait la plus significative depuis 90 ans, imposant une réévaluation complète du cadre conceptuel de la chimie moderne”. Un autre poids lourd de la “biologie quantique”, Greg Scholes de l’Université de Toronto au Canada et crédité de la démonstration d’effets quantiques au sein des plantes, dit que “ces expériences biologiques sont intrigantes, et je ne les balaierais pas si vite”. Le consensus actuel semble être qu’il faut investiguer plus avant cette recherche, et l’un des membres de l’équipe de Montagnier, le physicien Guiseppe Vitello de l’Université de Salerme en Italie, y croit et encourage d’autres équipes à essayer de reproduire ces résultats. D’autant que Luc Montagnier n’en est pas à son coup d’essai dans ce domaine, ayant publié l’an dernier unpapier dans lequel il décrit la capacité de fragments d’ADN et de bactéries à émettre de faibles champs électromagnétiques et à se “régénérer” au sein de cellules non infectées.

L’équipe propose une explication du phénomène observé en termes quantiques, en utilisant la théorie quantique des champs sur laquelle je ne m’attarderai pas mais qui semble être en mesure d’expliquer qualitativement ce mécanisme de téléportation.

En termes d’application, les chercheurs font remarquer qu’il est possible de détecter les mêmes ondes électromagnétiques en provenance de plasma de personnes souffrant d’infections variées et de maladies chroniques même non infectieuses telles Alzheimer, Parkinson, MS – ce qui laisse penser que ces maladies ont également une origine virale ou bactérienne.

La fin de son étude est particulièrement intéressante car elle fait référence au VIH.
Le paragraphe débute par “Le vih est un cas spécial : des signaux émanant de séquences ADN du VIH sont régulièrement détectés chez des patients sous antiviraux et exempts de traces virales dans le sang. Ceci indique que cette ADN provient d’un réservoir inaccessible au traitement antiviral classique. De plus, non seulement le plasma mais également les globules rouges des patients émettent ces signaux (d’ADN du vih) alors même que ces globules ne contiennent aucune séquence ADN correspondante, et que le virus ne s’attache pas aux membranes erythrocytes… on a proposé l’hypothèse que c’est le traitement antiviral lui-même qui engendre une nouvelle méthode de réplication de l’ADN du virus… Concernant l’ADN M. piram , il est suggéré que les fragments d’ADN du vih ainsi que leur nanostructures présentes dans le sang n’ont pas pour origine la division cellulaire (cell lysis) mais, au contraire, représentent des élements de taille finie capable de recombinaison au sein des lymphocytes pour former des séquences ADN complètes et finalement régénérer le virus infectieux.”

Vision cauchemardesque s’il en est : un virus infectieux capable d’apparaître ex nihilo à partir de fragments d’ADN dispersés, en utilisant comme schéma de montage un fond d’ondes électromagnétiques dont la source reste inconnue mais qui pourrait être le traitement lui-même. Soit.

Evidemment il existe une explication beaucoup plus simple, à savoir que ce virus n’existe tout simplement pas et que tout ce que l’on mesure sont des artéfacts biologiques sans conséquences, la maladie elle-même (le Sida) étant le fruit d’autres facteurs liés au style de vie ou à l’environnement (notamment en Afrique : manque d’eau propre, manque de nourriture, manque de soins) ou encore aux traitements antiviraux eux-mêmes. Malheureusement cette hypothèse n’est pas recevable par l’establishment, alors même qu’elle est défendue par des gens compétents depuis 15 ans. Comme le disait Luc Montagnier lui-même en parlant d’une approche sanitaire plutôt que médicamenteuse dans le combat contre le Sida : “there is no profit”…

(1) Texte d’origine : Some bacterial and viral DNA sequences have been found to induce low frequencyelectromagnetic waves in high aqueous dilutions. This phenomenon appears to be triggered bythe ambient electromagnetic background of very low frequency. We discuss this phenomenonin the framework of quantum field theory. A scheme able to account for the observations isproposed. The reported phenomenon could allow to develop highly sensitive detection systemsfor chronic bacterial and viral infections.

https://docs.google.com/viewer?url=http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1012/1012.5166v1.pdf


Au coeur du vivant

mai 15, 2010

Superbe conférence très instructive du Dr, en science Jacqueline Bousquet…

http://www.amessi.org/Jacqueline-Bousquet-Au-Coeur-du-Vivant#.TtAhznKXe9s


Le 6ème sens

août 14, 2009

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La glande pinéale et le rêve

août 14, 2009

L’œil d’Horus a été localisé au niveau de notre cerveau et plus précisément au niveau de la glande pinéale.
La glande pinéale est le siège de la conscience et de l’âme selon Horus et Descartes. Elle est au carrefour de tous nos sens …

Que veut dire rêver – Que signifie le 3ème oeil…

Lorsque vous dormez, votre glande pinéale produit de la DMT (Diméthyltryptamine)qui cause les rêves. Cette substance est également secrétée lorsque vous mourez.

Les anciens savaient que le rêve était le lien entre les mondes…


L’ADN et le New-age Attention !

juillet 4, 2009

Source :  http://franckwrite.wordpress.com/

spiritoursfirewalkingLe net regorge de nouveaux maitres sur la reprogrammation de l’ADN et de nouveaux articles ont vu le jour avec en toile de fond, des précisions scientifiques pour leurrer les gogos. Comme on aurait pu le penser, l’ADN attire tout ce qui peut se faire comme parasite sur notre bonne vieille planète. La mouvance new age en fait ses choux gras en proposant des stages, des initiations, moyennant monnaie sonnante et trébuchante, pour une reprogrammation de votre code génétique. Lire le reste de cette entrée »


Notre ADN

février 7, 2009

capturerTout le monde se pose des questions sur l’ADN, mais pourquoi fait il couler autant d’encre ? Quel est le rôle de cette molécule dans notre quotidien ? Cette molécule nucléique qui serait la clé de notre civilisation, la sortie de secours de notre dimension, l’apogée de notre civilisation! Voila un domaine fascinant qui mettrait à plat toutes les théories de nos sciences exactes car nous avons encore beaucoup à apprendre de notre psycho chimie qui, finalement est en liaison constante avec notre univers. Nous n’en sommes qu’aux balbutiements mais l’avenir serait plutôt réjouissant dans ce domaine car il permettrait le perfectionnement de l’être humain. Lire le reste de cette entrée »