Troubles neurologiques : les chercheurs lisent dans le cerveau d’un patient

novembre 14, 2012

Photo : SXC.hu

Les neurobiologistes de l’Université de l’Ouest de l’Ontario affirment pouvoir discerner les signaux du cerveau d’un patient se trouvant depuis 10 ans dans un état végétatif.

Ils ont suivi attentivement le comportement des vaisseaux sanguins du cerveau de Scott Routley, Canadien âgé de 39 ans. Après avoir étudié les réactions de certaines zones du cerveau de personnes saines aux questions, les neurobiologistes ont posé les mêmes questions au patient en observant l’état de ses vaisseaux.

Les résultats ont dépassé toutes les attentes: les spécialistes ont perçu nettement des « oui » et des « non ». Ainsi le Canadien, qui avait été gravement blessé à la tête dans un accident de la route, a communiqué qu’il ne ressentait pas la douleur.

Les neurobiologistes sont convaincus que leur méthode permettra de « communiquer » avec d’autres malades présentant les mêmes troubles. T

Source : La Voix de la Russie

Voir aussi Chez Sylv1  un homme dans un état végétatif réussit a parler a ses médecins 


Développer son intelligence intuitive

juillet 17, 2011

Source : psychologie.com

Les neurosciences le confirment : ni magie ni don, l’intuition est une forme d’intelligence présente en chacun de nous. Elle se cultive, se travaille et s’aiguise au quotidien. Explications et exercices pour suivre en toute confiance notre « boussole » intérieure.

Flavia Mazelin-Salvi

Pour le philosophe allemand Schopenhauer, elle était la marque de fabrique de toutes les oeuvres de génie. Einstein, lui, la définissait comme une « sensation au bout du doigt » (fingerspitzengefühl). Pour vous et moi, elle est une petite voix intérieure qui conseille, une certitude fulgurante qui s’impose, ou encore une réaction corporelle plus ou moins intense. Les plus réceptifs d’entre nous prennent en compte leur intuition, les autres la refoulent ou l’ignorent. Même si son origine demeure mystérieuse, les neurosciences reconnaissent aujourd’hui qu’elle peut être un allié non négligeable pour nous faciliter la vie. Ni sixième sens magique, ni don réservé à quelques élus, l’intuition est une faculté à la portée de tous.

« La capacité intuitive consiste à percevoir des éléments contextuels et à les agencer de manière adaptative pour trouver une solution nouvelle dans un programme préétabli ou dans une situation répétitive, expose Roland Jouvent, professeur de psychiatrie et directeur du centre Émotion du CNRS à la Salpêtrière, à Paris et auteur du Cerveau magicien (Ed. Odile Jacob 2002). Nous avons une partie du cerveau rationnelle qui gère nos apprentissages et une autre plus émotionnelle, relationnelle et adaptative, qui est capable de sortir des contraintes logiques répétitives. L’intuition aurait à voir avec cette capacité à imaginer des réponses et des solutions hors “logique prédictible”. » En clair, perdu en voiture dans une ville, nous pouvons soit demander notre chemin, soit suivre notre feeling, c’està- dire nos « sensations – impressions », qui forment une sorte de certitude flottante.

Pour autant, ce conglomérat intuitif n’est pas dépourvu de rationalité. « En réalité, pour les neurosciences, explique la neurologue Régine Zékri-Hurstel, auteure avec Jacques Puisais du Temps du goût (Ed. Privat 2010), il s’agit pour une bonne part d’informations sensorielles captées par notre cerveau mais qui ne parviennent pas à notre conscience. C’est pourquoi beaucoup de neuroscientifiques nomment l’intuition “inconscient d’adaptation”. Notre cerveau arrive directement aux conclusions et nous fait prendre des décisions sans que nous ayons conscience des perceptions subliminales qui nous y ont conduits. » La neurologue ajoute que notre intuition « est connectée à notre banque de données sensorielles, toujours en mouvement, et s’adapte en permanence pour percevoir le moindre changement. Les plus intuitifs sont donc ceux qui ont le mieux développé leurs qualités sensorielles. L’émotion vient des sens, elle est essentielle dans la capacité intuitive. » Une affirmation qui entre en résonance avec ce que constate le psychanalyste Moussa Nabati. « Si l’on cesse d’être branché sur soi, si l’on entre véritablement en empathie avec l’autre, alors on peut sentir, pressentir des choses, des événements qui ne sont pas la projection de nos peurs, désirs ou angoisses. »

Une faculté qui embellit la vie

« Chacun a la capacité d’être intuitif, affirme Régine Zékri-Hurstel, chacun peut avoir accès à des données diverses pour évaluer un contexte ou une personne, être averti d’un danger ou trouver une solution nouvelle, mais le véritable “plus” de l’intelligence intuitive, c’est de contribuer à notre bonheur. Plus précisément à notre “neuro-bonheur”, c’est-à-dire le fait d’intégrer l’ensemble des données de notre environnement, de notre présent, pour améliorer notre devenir, et découvrir, grâce à cette porte ouverte sur notre cerveau, les codes d’accès personnalisés de notre bien-être sensoriel. »

Ainsi branchés sur nos sens, réceptifs à nos émotions et à notre « petite musique intérieure », nous pouvons ressentir ce qui est vraiment bon ou mauvais pour nous. « Lorsque nous savons quelque chose avec notre intuition, nous le savons avec nos os, notre coeur ; c’est une connaissance, une certitude qui résonne dans l’ensemble de notre corps-être », estime Judee Gee, créatrice et directrice de l’École de l’intuition, auteure de Comment développer votre intuition (Trajectoires 2010). Quelle relation laisser tomber ? Quelle proposition refuser ? Quelle direction suivre ? La confusion règne souvent dans nos vies où les possibilités sont devenues infinies. L’intuition peut être une boussole précieuse, une invitation à l’autonomie, l’opportunité de modeler son quotidien au plus près de ses besoins, de ses envies et de ses compétences.

Selon Vanessa Mielczareck, coach spécialisée en intuition, cette faculté « nous fait gagner du temps, nous rapproche de nos véritables aspirations, nous connecte à nos vraies ressources intérieures. Encore faut-il oser lui faire confiance. Par essence, l’intuition est toujours juste. Lorsque l’on se trompe, c’est parce que l’on n’est pas en présence d’une intuition, mais plutôt de l’expression d’un désir, de l’imagination, d’une volonté, d’une peur ». Vanessa Mielczareck pointe trois principaux obstacles : le manque de confiance en soi, l’hyperrationalisme et la négativité. Une fois ces freins repérés et levés, on peut alors accueillir ses intuitions et choisir, en toute sérénité, de leur faire confiance.

Exercice 1 : Réveillez votre guide intérieur

À pratiquer une fois par jour (matin ou soir), pendant au minimum une semaine.

Relaxez-vous en profondeur. Installez-vous confortablement. Expirez longuement, puis amorcez un cycle d’inspirations-expirations calmes et profondes en relâchant vos muscles. Une fois détendu, imaginez que vous déplacez votre conscience dans votre abdomen. À chaque inspiration, descendez plus profondément en vous, jusqu’à vous sentir parfaitement relaxé.

Interrogez-vous : « De quoi ai-je besoin d’être plus conscient ? » Laissez la question cheminer en vous et accueillez sans juger les réponses : images, mots, sensations, émotions… Il s’agit de se mettre à l’écoute de votre guide intérieur. S’il est toujours muet au bout de deux ou trois jours, essayez ces questions : « Quelle direction dois-je prendre en ce moment ? », « Que dois-je faire maintenant ? Montre-moi. »

Notez vos messages, même s’ils vous semblent farfelus ou éloignés de votre demande. Gardez-les pour vous. Avec le temps, un mot, un visage ou une sensation peuvent revêtir une signifi cation qui vous a échappé au premier abord, parce que vous étiez dans une forme de pensée causale et non analogique.

Exercice 2 : Faites le tri dans vos messages

Il est salutaire d’interroger ce que l’on prend parfois un peu vite pour une intuition, et qui peut être un désir, une projection, une manifestation de son angoisse. Les travaux des psychologues Hal et Sidra Stone, auteurs du Dialogue intérieur (Souffle d’or 1991), ont montré que notre personnalité était composée de « subpersonnalités », issues de notre histoire psychoaffective, et qui possèdent chacune une voix singulière.

Listez vos personnalités principales, positives et négatives (enfant, juge, thérapeute, clown, leader, prudent, risque-tout, etc.), puis sélectionnez les trois ou quatre dominantes. Lorsque vous avez un choix à effectuer, prenez une feuille de papier et des stylos de couleur différente.

Écrivez votre question, puis donnez la parole à ces personnalités dominantes en utilisant une couleur pour chacune. Une fois les messages « épuisés », n’essayez pas de choisir la meilleure réponse sur-le-champ.

Différez votre décision en revenant à l’exercice numéro un. Le but ? Faire l’expérience consciente de la différence entre la voix de notre guide intérieur (qui peut être celle de l’une de nos « subpersonnalités » dominantes) et celles des « rôles » que nous endossons inconsciemment.

Exercice 3 : Testez une journée 100 % intuition

Se mettre à l’écoute de son intuition, capter ses messages est une chose. Agir en se laissant guider par elle, une autre. Et le pas n’est pas toujours facile à franchir, car nos résistances sont aussi nombreuses que tenaces. Pour lever ses inhibitions sans se mettre en danger, il est conseillé de pratiquer la politique des petits pas. Cet exercice consiste à expérimenter une journée totalement guidée par notre intelligence intuitive.

Choisissez de préférence un jour de la semaine où vos obligations sociales et professionnelles sont réduites. Vous ne devez pas vous mettre en situation de conflit intérieur ni faire supporter les conséquences de vos décisions à votre entourage. Une fois votre journée choisie, commencez-la par l’exercice numéro un, de manière à vous rendre plus réceptif tout au long des heures. Laissez ensuite tout le jour se dérouler sans faire appel à votre logique, ni à votre mental, ni à vos habitudes.

Agissez comme si vous n’écoutiez que les directives de votre guide intérieur. Prêtez une grande attention à votre ressenti émotionnel (positif comme négatif). N’hésitez pas à prendre des notes : cet exercice vous permettra d’affiner votre perception et de renforcer votre confiance en vous.

Essayez de vous offrir régulièrement une journée « intuition », de manière à vous familiariser avec ce mode de fonctionnement.

Exercice 4 : Restez en contact avec votre guide

Notre petite voix, pour se faire entendre, doit être régulièrement sollicitée. Sinon, elle s’affaiblit et finit par se dissoudre. Pour rester en contact avec votre guide intérieur, il est important de faire régulièrement, une à deux fois par semaine, des pauses d’introspection et de méditation consciente.

Dans un endroit calme, assis ou allongé, expirez puis inspirez profondément. Portez ensuite votre attention sur les pensées qui vous traversent et sur les sensations de votre corps (détente, oppression, tension, douleur…).

Demandez-vous ensuite si vous êtes plutôt satisfait de votre vie en ce moment, et ce qui pourrait apporter des améliorations. Poursuivez votre respiration consciente calme et profonde sans chercher une réponse de manière volontaire. Laissez-la venir. Si ce n’est pas le cas, refaites l’exercice une nouvelle fois dans la journée.

L’important : gardez un espace d’ouverture pour que votre intuition puisse se manifester. Dans tous les cas, ne pensez pas, ne réfl échissez pas, restez uniquement en relation avec vos sensations, impressions et émotions, votre guide intérieur finira par se faire entendre !

Février 2011


De plus en plus de médecins conseillent la méditation

juillet 17, 2011
Le dicton « un corps sain, dans un esprit sain » est toujours de bon ton en 2011. Aux Etats-Unis, une récente étude démontre que de plus en plus de médecins américains recommandent à leurs patients d’avoir recours à la méditation, au Tai Chi, ou encore au yoga, en complément de leur traitement…
Le 9 mai dernier, les Archives of Internal Medicine ont publié une étude faisant état d’une nouvelle prise de position de la part des médecins américains. Ces derniers préconiseraient de plus en plus à leurs patients d’avoir recours des pratiques de relaxation et de méditation pour les aider à combattre leurs maux.

D’après cette étude américaine menée par des chercheurs de l’université de Harvard, le Yoga ou encore le Tai Chi, vues comme des thérapies alternatives, seraient de plus en plus appréciées et pratiquées par des patients, en complément de leur traitement. Reliant l’esprit et le corps, ces pratiques seraient conseillées par les médecins. Une façon aussi de mieux tolérer des traitements lourds par exemple. D’après les résultats de l’enquête, sur 300 millions d’Américains, 6,3 millions se sont laissés tenter par ces thérapies alternatives sous les conseils de leur médecin. Certains, d’ailleurs, n’ont pas attendu l’avis d’un professionnel de santé, puisqu’ils sont 34,8 millions à avoir pratiqué une forme de méditation sans y avoir été poussés.

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la méditation est très répandue à travers le monde. A ce jour, près de 70% de la population totale la pratique. Éloignées de la médecine traditionnelle, les thérapies alternatives sont donc de plus en plus appréciées des malades, mais également des personnes en bonne santé, qui y trouvent très certainement une forme de plénitude.

Cependant, si les thérapies alternatives sont de plus en plus conseillées par les médecins, elles n’interviennent souvent qu’en « dernier recours, une fois les thérapies conventionnelles épuisées », précise le docteur Aditi Nerurkar, de la Harvard Medical School. Cela dit, les médecins se posent aujourd’hui la question de proposer plus tôt ce type de pratiques alternatives.

Lu sur Maxisciences.com

Source : http://www.inrees.com/articles/medecins-conseillent-la-meditation-a-leurs-patients/

Choisir « par la pensée » depuis Vancouver les couleurs des illuminations des chutes du Niagara

février 28, 2010

Sciences 25/02/2010 19:20 source : voilà actualités

Un drôle de sport cérébral se joue chaque jour à Vancouver depuis le début des JO. Une société propose aux visiteurs de contrôler « par la pensée » les couleurs des illuminations des chutes du Niagara, à plus de 3000 km de là. Ils ont aussi la possibilité de choisir « par la pensée » l’intensité ou la rotation des lumières de deux autres sites majeurs du Canada: la tour CN à Toronto et le parlement d’Ottawa. Lire le reste de cette entrée »


les études montrent que la méditation change le cerveau

février 3, 2010

Dian Land, Université de Wisconsin-Madison

Source : http://fr.clearharmony.net/articles/200804/38835.html

Pouvons-nous nous entraîner à être compatissant ? Une nouvelle étude suggère que la réponse soit oui. Cultiver la compassion et la bonté par la méditation affecte des régions du cerveau pouvant rendre une personne plus ouverte aux états mentaux des autres, disent les chercheurs de l’Université de Wisconsin-Madison. Publiée le 25 mars par la Bibliothèque publique de Science One, l’étude était la première à utiliser l’imagerie à résonance magnétique fonctionnelle (fIRM) pour indiquer que les émotions positives telles la bonté et la compassion peuvent être apprises de la même façon que jouer d’un instrument de musique ou être compétent dans un sport. Les scans révèlent que les circuits du cerveau utilisés pour détecter les émotions et les sentiments étaient spectaculairment changés chez les sujets ayant des expériences étendues dans la pratique de la méditation de la compassion. Les recherches suggèrent que les individus- des enfants susceptibles de devenir tyranniques aux personnes enclines à des dépressions récurrentes- et la société en général pourraient bénéficier de telles pratiques méditatives, a dit le directeur d’étude, Richard Davidson, professeur de psychiatrie et de psychologie à l’Université de Wisconsin-Madison et expert dans l’imagerie des effets de la méditation. Lire le reste de cette entrée »


Matthieu Ricard et l’art de la méditation

janvier 27, 2010

Merci à OorvoO pour l’envoi de ce sujet 🙂 Vodpod videos no longer available. more about « Matthieu Ricard et l’art de la médita… », posted with vodpod


La grande soirée du paranormal sur Direct 8 consacrée aux NDE

octobre 25, 2009

« La grande soirée du paranormal » s’intéresse aux témoignages spectaculaires de ceux qui croient aux manifestations de l’au-delà, mais également aux avancées scientifiques qui peuvent expliquer certains de ces phénomènes dits « paranormaux ». présentée par Damien Hammouchi

________________________________________________________________________________________________________________

13215-151128-448Le 28 octobre prochain, Damien Hammouchi présentera un nouveau numéro de « La Grande Soirée du Paranormal ». Elle sera consacrée aux expériences autour de la mort.

La mort fait partie intégrante de la vie. Paradoxe certes, mais réalité humaine ! S’il existe aujourd’hui quelques certitudes autour de la mort, trop de questions restent encore sans réponse. Que savons-nous de la mort ? Comment avons-nous appris à vivre avec ? Mais surtout que se passe-t-il après ? Nos reportages et nos invités aborderont ce thème sans tabou. Depuis la Préhistoire, les hommes organisent des rituels funéraires. Nous verrons comment ces rites sont devenus un moyen de supporter l’insupportable. Quel est cet aller-retour aux frontières de la mort que tant de personnes décrivent ? On l’appelle communément « Expérience de Mort Imminente » (EMI).

Lire le reste de cette entrée »